Récits de quelques escapades cyclo d'une équipe de copains du Conseil Général du TARN et de leurs potes...
Regarde….
des mouettes se sont posées sur ce champs de Lagrave !
Bon, d’accord…on attend toujours le récit des sorties de la semaine dernière. Autant l’écrire maintenant, il n’y en aura pas. Pour cause d’anniversaire de belle mère. 80 ans .Fêté le dimanche… à Lutèce.
Pour faire plaisir à belle maman et à sa fille, je suis parti pédaler ce samedi matin de l’autre semaine tout seul tôt, (trop tôt ?) entre Albi et Gaillac. Sans trop savoir si les copains sortiraient un peu plus tard, l’après midi ou le lendemain matin.
J’ai ensuite récupéré en fin de matinée un TER Albi –Toulouse et, après 3 heures d’étape forcée , le vrai faux TGV Toulouse-Bordeaux-Paris de 16H31.
Autre conséquence du voyage ferroviaire : une amère punition rugbystique. Aucune image télévisée des deux matchs du Tournoi des Six Nations joués l’après midi. Cinq minutes maxima de direct du match France Galles en arrivant à Paris chez ma mère vers 22 H 20 ! Abnégation, abnégation…
Nouvelle semaine. Et d’irrémédiables funestes émotions familiales en milieu. Ce samedi 3 mars, on se retrouve à 8 devant le stadium. Hervé, Alain, Walter, Xave, André, Anne, Damien (jeune triathlète copain de copains en recherche d’entraînement vélo) et moi.
On aurait pu compter quelques potes de plus mais plusieurs ont préféré parier sur le soleil du lendemain. L’avenir leur donnera partiellement raison. A sept heures trente, selon les quartiers, ce matin, il bruine ou pleuviote. On s’est appelés avec Walter et Xave pour tester notre détermination commune.
Anne et Michel Polnareff ont en commun d’avoir choisi cette fin de semaine pour effectuer leur retour auprès de leurs fans. Chacun dans son domaine. Elle sur les routes à vélo du Tarn .Lui sur une des grandes scènes de Paris. On dit à la première tout le plaisir qu’on éprouve à la retrouver parmi nous.
On récupère Hervé dans son quartier de la Curvillière et on s’engage vers Terssac, Marssac, les bas de Labastide de Lévis et de Senouillac, Sainte Cécile d’Avès, Saur et Rabastens.
On rejoint celle-ci à plus de 26 à l’heure de moyenne. Notre peloton a bien roulé, souvent organisé en quatre duos. Hervé a guidé l’ensemble sur la plus grande partie du parcours.
Le rythme »relativement » rapide ne contrarie pas les dialogues.
Hervé m’explique les vérifications en cours des organisateurs du Tour du Mont Blanc, impressionnante course non stop à laquelle, avec quelques 2000 autres reçus parmi 4 fois plus de candidats, il se prépare après avoir été sélectionné sur curriculum sportif.
André m’informe des péripéties précédant une prochaine réunion du Comité Directeur de l’Association Sportive du Personnel du Conseil Général. Je lui redis toute ma disponibilité à son égard pour faire aboutir notre projet lors du renouvellement des mandats. J’aime les valeurs de la vie associative et souhaite de tout cœur qu’elles imprègnent réellement le fonctionnement de notre association multi sections. Je le verrais tellement trésorier équitable de l’ensemble !
Alain me parle de son souhait de changement de voiture et de ses appréhensions passagères lorsqu’il lui faut, au boulot, monter sur une échelle. On n’évacue pas facilement les images d’un accident professionnel, fut il (relativement) chanceux.
Damien, notre nouvel équipier, élève infirmier albigeois, se révèle aussi discret que doué. Son insolente facilité m’impressionne et me fait plaisir...pour lui. Xave semble, lui aussi, bien en forme malgré quelques absences lors des dernières semaines. Il doit certainement solliciter régulièrement son home trainer.
Anne me parle de sa prochaine soirée de danse Bayla au Théâtre du Colombier des Cabannes. Je souris en me souvenant de la soirée annuelle partagée, il y a déjà deux ans, entre les membres du groupe à la découverte de ce même établissement .Me reviennent aux oreilles les éclats de rires lors de certaines scènes de la pièce Rat débile et rat des champs.
Anne chantonne à un moment du Polnareff. Motivée par un rendez vous précis avec sa fille de fin de matinée, elle accomplit ardemment le périple du retour en compagnie des quatre autres copains les plus costauds.
Sur le retour, Walter et Alain se laissent volontairement décrocher pour m’accompagner entre Lagrave et Albi à un rythme moindre. El Fanfaronissimo semble péter la forme même s’il ne se livre pas vraiment à quelques nouvelles facéties.
Arrêtés à l’embranchement de la rue du bowling du Séquestre et de la rue Frenchet d’Espérey, on se fait klaxonner aimablement par un automobiliste. On se retourne et on aperçoit notre copain Jean Paul et ...son grand sourire. Ca fait plaisir.
Midi et deux minutes. Je pose pied à terre devant la maison, rue Lamartine. On a roulé 88 ou